Rodion chante, tatoue, dessine, peint et met tout ça en page — pas en dilettante, en obsessionnel. Sur scène : de la chanson punk-folk au ukulélé électrique, entre Brassens et Green Day, portée par un humour qui mord et un fond bêtement humaniste. Hors scène, c'est la même main qui tient l'aiguille, le crayon, le pinceau et la souris.
Un ukulélé branché, un micro, une bonne dose de mauvaise foi assumée. De la chanson française qui mord, avec la tendresse d'un Brassens et la gueule un peu cassée d'un Green Day.
Engagé, oui — au sens du bon sens humaniste, pas des postures. Après dix-huit mois loin des planches, retour sur scène avec une équipe neuve et des chansons neuves.
Même main, même trait franc, appliqué à la peau — pour de vrai, pour longtemps. Le blase c'est Dead82, mais c'est bien Rodion qui tient l'aiguille.
Le terrain sans commande, sans client, sans brief. La toile comme défouloir — c'est là que ça se salit, et c'est là que ça respire. Clique pour agrandir.
Livres pour enfants, personnages qui débordent de la case. La même observation humaine que dans les chansons, racontée en images et en bulles. Galerie à venir.
Un œil qui traîne, qui cadre ce qui l'amuse ou l'agace. Pas de studio, pas de mise en scène — la rue, les gens, les détails que personne ne regarde. Clique pour agrandir.
Le métier qui paie les factures depuis longtemps : webdesign, UI/UX, identité visuelle, illustration institutionnelle. Le book complet vit sur son propre site.